Fait divers

Jeudi 10 septembre 2009 4 10 /09 /2009 18:56
Le procureur de la République François Perain et le colonel de gendarmerie Jean-Marc Detre responsable des recherches devant la prison d'Auxerre (AFP)

Le maire de Douai Jacques Vernier aurait vu l'évadé courir dans une clairière près d'Auxerre. Les policiers cherchent le suspect des meurtres de Géraldine Giraud et de Katia Lherbier dans une zone élargie. Le maire de Douai Jacques Vernier et son épouse auraient vu l'évadé Jean-Pierre Treiber, mercredi midi, courir pour échapper à des gendarmes, après leur atterrissage dans le petit aéroport de Joigny, près d'Auxerre, a-t-il indiqué jeudi 10 septembre. Venu pour une visite à des proches, le maire UMP a précisé qu'il avait atterri à 12h45. "J'ai alors vu un homme courir comme un dératé en changeant de direction, dans une clairière en contrebas de la piste", a raconté le maire. "Deux-trois minutes plus tard alors que j'arrivais au parking, un groupe de gendarmes s'est précipité vers nous pour nous demander si on n'avait pas vu un homme en fuite dans les environs. Quand je leur ai répondu positivement, il leur a semblé probable que celui qu'on venait de voir était l'évadé qu'ils recherchaient", a poursuivi le maire. Zone élargie Les recherches ont repris activement jeudi dans la matinée pour retrouver Jean-Pierre Treiber, l'assassin présumé de Géraldine Giraud (fille du comédien Roland Giraud) et de Katia Lherbier, dans une zone "plus élargie" que la veille et avec "le même dispositif", a-t-on appris auprès de la gendarmerie. "Les recherches ont repris activement dès le lever du jour mais dans une zone un peu plus élargie et avec le même dispositif qu'hier (mercredi)", ont indiqué à l'AFP les gendarmes. Pendant la nuit, des patrouilles ont circulé essentiellement sur les axes (routiers) en vue de maintenir le fugitif sur la zone, s'il s'y trouve encore. Les recherches s'étaient concentrées mercredi autour de la forêt d'Othe, à une quarantaine de kilomètres au nord d'Auxerre, qui s'étend sur quelque 70 km et est une zone bien connue de l'évadé, ancien garde forestier. "Les recherches se concentrent aujourd'hui notamment autour de l'entrepôt" où s'est rendu le camion à bord duquel Treiber s'est évadé mardi de la prison d'Auxerre, à une quinzaine de km sur la commune de Bonnard (Yonne), a précisé jeudi matin à l'AFP le procureur d'Auxerre, François Pérain. Les corps au fond d'un puisard En plus de l'entrepôt, les abords de Bonnard devaient être particulièrement fouillés après l'élargissement de la zone de recherches, ont indiqué les gendarmes. Une centaine de gendarmes, soutenus par un hélicoptère et une équipe cynophile, et quatre policiers équipés de motos tout-terrain, ont été mobilisés. "On est sur l'hypothèse où l'individu serait 'enterré' dans le secteur", a affirmé le colonel de gendarmerie Jean-Marc Detré, lors d'une conférence de presse mercredi soir à Auxerre. Poursuivi pour "enlèvements et assassinats" et écroué le 23 novembre 2004, Jean-Pierre Treiber, âgé de 47 ans, devait comparaître au printemps 2010 devant la cour d'assises de l'Yonne. C'est dans sa propriété, à Villeneuve-sur-Yonne (Yonne), toujours dans la même région, que les corps de Géraldine Giraud, 36 ans, et de Katia Lherbier, 32 ans, disparues depuis le 1er novembre 2004, avaient été retrouvés le 9 décembre suivant, au fond d'un puisard. Plan Epervier pour le deuxième évadé Par ailleurs, le plan Epervier a été déclenché mercredi soir dans le sud de l'Ardèche où Mohamed Amrani, évadé mardi de la prison de Joux-en-Ville (Yonne) où il purgeait une peine de 18 ans de réclusion criminelle, a été aperçu. Condamné pour un braquage avec tentative de meurtre, le fugitif est considéré comme dangereux. Mercredi, le parquet de Privas avait indiqué que "Mohamed Amrani (avait) été aperçu sur Vallon-Pont-d'Arc" et qu'il était recherché dans une "zone boisée et accidentée". Mohamed Amrani, 39 ans, est né à Aubenas (Ardèche). Il s'est évadé le même jour que Jean-Pierre Treiber, évadé, lui, de la maison d'arrêt d'Auxerre. Les deux évasions présentaient des similitudes dans leur mode opératoire. "La zone où sont concentrées les recherches est boisée et accidentée", a encore précisé le procureur de Privas. Selon les gendarmes, Mohamed Amrani avait déjà essayé de s'évader à plusieurs reprises. Le plan Epervier est un dispositif de quadrillage d'une zone destinée à retrouver un fuyard. Mercredi, c'est une variante du plan Epervier, le plan Milan, qui avait été déclenché dans l'Yonne, pour chacun des deux évadés.

(Nouvelobs.com)
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Jeudi 10 septembre 2009 4 10 /09 /2009 16:13


Un technicien de France Télécom du centre d'intervention de Troyes a tenté de se suicider mercredi matin devant ses collègues, lors d'une réunion d'équipe. "Ses jours ne semblent pas en danger, il est hospitalisé et conscient", a précisé la direction de France Télécom à Paris. L'homme, âgé de 48 ans, avait eu confirmation mardi d'une mutation dans un autre service. Actuellement technicien d'intervention auprès des entreprises, il devait être affecté "de façon imminente" au service des particuliers. Mais ce transfert prévoit qu'il travaille dans la même ville, sur le même site et qu'il conserve son métier. "Rien ne laissait présager qu'il vivait mal sa mutation", a-t-on souligné du côté de France Télécom. Pour l'heure, le lien de cause à effet entre la mutation de ce salarié et son acte est difficilement envisageable pour le groupe. Mais France Télécom continue de rassembler "tous les éléments pouvant expliquer ce geste". L'opérateur est confronté depuis plusieurs mois au malaise de son personnel. Il y a eu six suicides cet été à France Télécom, dont trois étaient représentants du personnel, et, depuis février 2008, 22 salariés du groupe se sont donné la mort, selon les données de l'Observatoire du stress et des mobilités forcées à France Télécom, une association créée en juin 2007 par la CFE-CGC et Sud. "Je suis scandalisé par ce nouvel acte de désespérance", a réagi Pierre Gojat, secrétaire général de l'association. Jeudi, une réunion, prévue depuis le mois d'août, doit se tenir sur la question des suicides et des conditions de travail entre les représentants du personnel et la direction. Cette dernière doit formuler des propositions afin d'endiguer le malaise de ses salariés.

Par Ségolène Gros de Larquier

Source : Lepoint.fr
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Jeudi 10 septembre 2009 4 10 /09 /2009 15:50


Des centaines de policiers et gendarmes ont fouillé en vain les forêts de l'Yonne mercredi à la recherche de Jean-Pierre Treiber, suspect numéro un du double meurtre de Géraldine Giraud et de Katia Lherbier en 2004. L'homme de 45 ans s'est évadé dans des conditions rocambolesques mardi matin de la prison d'Auxerre. Un détenu de la maison d'arrêt susceptible d'avoir aidé Jean-Pierre Treiber a été placé dans la journée en garde à vue, a-t-on appris de source policière. Aidées d'hélicoptères, les recherches se sont notamment concentrées autour de la commune de Bonnard, dans une zone boisée où l'ancien garde forestier pourrait avoir quitté le camion dans lequel il s'était caché pour fuir. Des secteurs où il avait ses habitudes de chasse sont aussi explorés. Toutefois, il n'est pas exclu que le fuyard ait déjà quitté le département de l'Yonne. Écroué depuis le 25 novembre 2004, Jean-Pierre Treiber devait être jugé en avril 2010 aux assises, où il risquait une condamnation à perpétuité pour "enlèvements et assassinats" de Géraldine Giraud, fille du comédien Roland Giraud, et de son amie Katia Lherbier. Les corps avaient été découverts dans un puits de la propriété du suspect en décembre 2004. MAM demande un audit Le suspect, écroué depuis 2005 à Auxerre après un passage à l'isolement à Fresnes, y était contremaître, pour organiser le travail pénitentiaire sous-traité par des entreprises extérieures, un poste qui permettait une grande mobilité. Il a fui mardi en fin de matinée à bord d'un camion de livraison, caché dans un carton, sans que personne s'aperçoive de son absence, et ce, jusqu'en fin d'après-midi. L'évasion de Jean-Pierre Treiber suscite de nombreuses interrogations, d'abord parce que sa disparition n'a été constatée qu'à l'appel du soir à la prison, vers 19 heures. Responsable de l'un des ateliers, l'homme pouvait aller et venir dans la prison pour distribuer les travaux aux détenus. Il n'avait pas de régime de surveillance particulière et avait accès aux camions de livraison. Refusant de se prononcer tout de suite sur d'éventuelles "erreurs" ou "fautes", la ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie a ordonné une mission d'inspection de l'administration pénitentiaire. Notamment pour qu'il y ait des "alertes plus rapides". "On aurait certainement pu moderniser un certain nombre de choses", a reconnu MAM, estimant notamment que le monte-charge, servant à transporter "les cartons qui ont vraisemblablement servi à l'évasion" de Treiber, aurait dû s'accompagner d'un "élément" qui permette de vérifier le poids sur la nacelle. Coïncidence ou non, un autre détenu, condamné pour attaque à main armée, s'est évadé dans la matinée, peu avant Treiber, d'une autre prison de l'Yonne, à Joux-la-Ville, également dans un camion de livraison. "Son évasion est un aveu" (Roland Giraud) Me Francis Szpiner, avocat de la famille Giraud, a déclaré au point.fr être convaincu que les forces de l'ordre mettront rapidement la main sur le suspect du double assassinat qui doit comparaître au printemps 2010 devant la cour d'assises de l'Yonne. Il s'est également étonné que Jean-Pierre Treiber, "qui se déclare innocent", ait préféré "se dérober pour ne pas se présenter devant ses juges". Pour Roland Giraud, cité mercredi par Le Parisien/Aujourd'hui en France , la fuite de Jean-Pierre Treiber est un "aveu". Un avis que ne partage pas son avocat, Me Dupont-Moretti. "Victor Hugo disait que, si on l'accusait d'avoir volé les tours de Notre-Dame, il prendrait la fuite", a-t-il confié mercredi au point.fr. Dans l'affaire Giraud-Lherbier, l'ancien garde forestier a été renvoyé devant les assises d'Auxerre pour "enlèvement et assassinat", alors que la tante de l'une des victimes, Marie-Christine van Kempen, mise en examen pour "complicité d'assassinats", a, elle, bénéficié d'un non-lieu. C'est dans la propriété de Treiber, à Villeneuve-sur-Yonne, que les corps de Géraldine, 36 ans, et Katia, 32 ans, ont été découverts le 9 décembre 2004, ensevelis au fond d'un puisard. Malgré des éléments à charge accablants - il a notamment utilisé les cartes bancaires des deux victimes -, Jean-Pierre Treiber, écroué depuis le 25 novembre 2004, n'a jamais cessé de clamer son innocence.

Source link: Lepoint.fr
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Vendredi 4 septembre 2009 5 04 /09 /2009 16:28
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Vendredi 4 septembre 2009 5 04 /09 /2009 01:04
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Vendredi 4 septembre 2009 5 04 /09 /2009 00:47
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Vendredi 28 août 2009 5 28 /08 /2009 13:36
Jaycee réapparaît 18 ans après son kidnapping L’Américaine de 11 ans enlevée le 10 juin 1991 n’avait jamais été retrouvée. Elle s’est présentée mercredi dans un bureau de police de Californie avec ses deux enfants. Un couple a été arrêté.




L’Américaine de 11 ans enlevée le 10 juin 1991 n’avait jamais été retrouvée. Elle s’est présentée mercredi dans un bureau de police de Californie avec ses deux enfants. Un couple a été arrêté. Ce serait un miracle. Un dénouement incroyable et inespéré. Mercredi soir, une jeune femme de 29 ans plutôt en bonne santé s’est présentée dans un bureau de police non loin de San Francisco (Californie). Devant des policiers médusés, elle a alors prétendu qu’elle s’appelait Jaycee Lee Dugard. C’est-à-dire un fantôme. Pour les Américains, Jaycee est une petite fille aux cheveux blonds et aux yeux bleus dont l’avis de recherche est encore disponible sur le site Internet du FBI. Jaycee Lee Dugard est portée disparue depuis le 10 juin 1991. Ce jour-là, vêtue d’un pantalon rose et d’un tee-shirt blanc, la fillette de 11 ans est enlevée alors qu’elle se rend à l’arrêt de bus à Lake Tahoe (Californie). Selon son beau-père qui assiste à la scène, elle est arrachée par un couple qui parvient à s’enfuir en voiture. Depuis, on n’avait plus jamais eu la moindre nouvelle de Jaycee. Jusqu’à mercredi et cet exceptionnel rebondissement. « Elle se souvient de beaucoup de choses » Les enquêteurs se sont exprimés au cours d’une conférence de presse, la nuit dernière. Ils ont confirmé les informations diffusées dans un communiqué plus tôt dans la journée, à savoir que la jeune femme rebaptisée Elissa, est bien la petite Jaycee, enlevée en 1991. Les résultas des tests biologiques sont attendus aujourd’hui. Hier soir, on apprenait également qu’un homme de 58 ans et sa femme avaient été arrêtés dans le cadre de cette enquête. Le suspect, prénommé Phillip Garrido, est connu pour être un criminel sexuel et pourrait être poursuivi pour enlèvement et viols sur mineurs. Lorsqu’elle s’est présentée à la police, Jaycee était accompagnée de deux adolescentes de 11 et 15 ans. L’enquête débutante a établi qu’il s’agissait des enfants de Jaycee. Ils n’étaient pas scolarisés et n’avaient jamais vu un médecin. Les policiers ont pris l’affaire très au sérieux. Mercredi après-midi, ils ont appelé Terry, la mère de la fillette, sur son lieu de travail pour lui annoncer la nouvelle. « Nous avons Jaycee », ont-ils alors dit à cette femme qui, dans un premier temps, a cru avoir affaire à un mauvais plaisantin. Le FBI lui aurait alors passé la jeune fille au téléphone. Après tant d’années, la conversation semble avoir été concluante. Une rencontre devrait avoir lieu très prochainement. Pour Carl Probyn, le beau-père de Jaycee, c’est également un immense choc. Son ex-épouse l’a appelé mercredi pour lui annoncer la nouvelle. « On a pleuré pendant dix minutes. J’en ai perdu la voix », a-t-il confié, lui qui avait « abandonné tout espoir » de revoir la petite. Débordé par l’émotion, Carl Probyn a du mal à réaliser ce qui est en train de se passer. C’est lui qui a assisté à l’enlèvement et, pendant longtemps, la police l’a considéré comme un suspect potentiel. « C’est un véritable miracle. Vous vous rendez compte, dix-huit ans après », répète-t-il à ceux qui l’interrogent. Selon lui, la conversation entre celle qui pourrait bien être Jaycee et sa mère se serait bien passée. « Elle se souvient de beaucoup de choses », assure-t-il selon le compte rendu qui lui en a été fait. Toujours selon Carl Probyn, des personnes auraient été arrêtées dans le cadre de cette affaire. On ignorait toutefois s’il s’agit du couple qui a été aperçu en train d’enlever la fillette. Reste désormais à savoir ce qui s’est produit pendant ces dix-huit longues années. Si les suspects arrêtés ont bel et bien participé au kidnapping de Jaycee, on peut craindre qu’elle ait vécu un calvaire, peut-être au domicile des interpellés, en Californie. Une perquisition au domicile de Phillip Garrido a permis de mettre au jour une cache dans la cour arrière, équipée sommairement. La jeune femme y aurait passé, cloîtrée, l’essentiel des 18 dernières années.

Source : Le Parisien
Par alex2010 - Publié dans : Fait divers
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